
La galerie en parallaxe
Le travail du studio en mosaïque, avec un effet de profondeur au défilement. C’est le premier échantillon que voit un client — il devait se regarder, pas se parcourir.

Le studio n’existait en ligne que sur ses comptes sociaux : aucune adresse à soi, rien qui remonte sur une recherche « tatoueur Saint-Joseph », et des demandes qui arrivaient en message privé. Sans style, sans zone du corps, sans référence — donc impossibles à chiffrer sans trois allers-retours.
Néons, dégradés sombres, influences cyberpunk japonaises : le site emprunte à l’univers du studio plutôt qu’à un gabarit de site vitrine.
Chez un tatoueur, la page est le premier échantillon du travail. Un site neutre aurait dit l’inverse de ce qu’il vend.
Un formulaire en plusieurs étapes recueille les coordonnées, puis le projet : style, emplacement, images d’inspiration.
La demande arrive complète. Le devis se prépare sans avoir à réclamer trois fois la même information.
Le contenu est servi en HTML par le serveur ; les effets se posent par-dessus, jamais à la place.
Un site spectaculaire qui n’existe pas dans les résultats de recherche ne sert qu’à ceux qui connaissent déjà l’adresse.

Le travail du studio en mosaïque, avec un effet de profondeur au défilement. C’est le premier échantillon que voit un client — il devait se regarder, pas se parcourir.

Les coordonnées d’abord, le projet ensuite : style, emplacement sur le corps, images d’inspiration. La demande arrive complète, le devis se prépare sans allers-retours.


Décrivez-moi votre activité et ce que vous voulez qu’on en retienne. Un premier échange d’une heure.